Durabilité et maintien en poste des femmes dans l’industrie des tunnels
Résumé
Depuis le début du XXIe siècle, il y a eu une amélioration du taux d’inscription des étudiantes aux diplômes d’ingénierie et de géosciences. Alors que les initiatives « 30 en 30 » d’Ingénieurs Canada commencent à se concrétiser, l’augmentation du nombre d’inscriptions a commencé à se transformer en une augmentation des titres professionnels en génie et en géosciences chez les femmes. Toutefois, la tendance à perdre les travailleuses au profit de la garde des enfants se poursuit. Bien que les employeurs s’efforcent d’atteindre les objectifs « 30 en 30 », il existe un écart entre les pratiques d’embauche et le maintien en poste des employées, ce qui annule les gains sur le plan des titres professionnels. La perte de femmes qualifiées et hautement qualifiées par l’employeur a une incidence à la fois sur la rentabilité de l’entreprise et perturbe l’exécution des projets. Il s’agit d’un défi pour le mentorat interne, le service à la clientèle et la planification de la relève, qui bénéficient tous d’une main-d’œuvre diversifiée. Compte tenu de l’augmentation prévue de la demande d’emplois en science, technologie, ingénierie et mathématiques (STIM) en raison de l’urbanisation rapide et des changements climatiques, ainsi que de l’augmentation du nombre de jeunes ingénieures et géoscientifiques féminines, comment l’industrie devrait-elle s’adapter pour s’assurer qu’une main-d’œuvre diversifiée soit toujours en mesure de relever les défis futurs? Le présent document tente d’amorcer le dialogue sur le travail flexible pour maintenir les objectifs fixés.