L’étude sur les pôles de CSUC recense cinq pôles en Asie-Pacifique et accueille de nouveaux partenaires au sein du consortium
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L’étude sur les pôles de captage, d’utilisation et de stockage du carbone (CSUC) examine la faisabilité technique et commerciale d’une infrastructure commune dans la région Asie-Pacifique, en tant qu’option de réduction des émissions pour les industries où il est difficile de réduire les émissions (principalement la fabrication de l’acier).
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La première étape a été franchie avec la phase 1 de l’étude, qui a évalué plus de 3 000 emplacements potentiels pour ces pôles et a réduit la liste à cinq pôles clés situés en Inde (deux pôles), en Indonésie, en Malaisie et en Australie.
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Ces cinq pôles clés mettent en évidence les possibilités et la faisabilité commerciale d’une adoption à grande échelle des méthodes CSUC et définissent le périmètre d’analyse de la phase 2.
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Au cours de la phase 2, les pôles sélectionnés seront précisés et optimisés, l’accent étant mis sur l’élaboration d’un modèle commercial et sur une évaluation plus rigoureuse des lacunes de la réglementation.
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L’objectif de l’étude est de fournir une analyse adaptée qui aide le secteur à mieux comprendre le procédé de CSUC. L’étude vise aussi à mieux faire connaître le procédé de CSUC au grand public en Asie.
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L’étude accueille trois nouveaux partenaires industriels : Kawasaki Kisen Kaisha, Ltd. (“K” LINE), Kobe Steel LTD et Low Emission Technology Australia (LETA).
Un consortium industriel élaborant une étude pionnière sur les pôles de CSUC pour l’Asie a sélectionné cinq pôles comme solutions de stockage potentielles après avoir évalué plus de 3 000 emplacements.
L’étude se concentre sur le captage, le transport et le stockage à long terme des émissions de dioxyde de carbone (CO₂) provenant de secteurs où il est difficile de réduire les émissions, notamment l’acier, le ciment et les produits chimiques.
Le consortium composé de grands aciéristes ArcelorMittal Nippon Steel India, JSW Steel, Hyundai Steel Company et d’autres acteurs de la chaîne de valeur de l’acier, soit BHP, Chevron et Mitsui & Co., Ltd., s’engage à une collaboration étroite avec l’industrie afin de mettre en place des pôles de CSUC. Il accueille trois nouveaux partenaires, qui permettront d’approfondir la contribution de l’étude sur l’ensemble de la chaîne de valeur et d’étendre la portée géographique de cette possibilité :
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“K” LINE rejoint le consortium en tant qu’expert stratégique en technologies de transport du dioxyde de carbone.
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Kobe Steel apporte une grande expérience technique en fabrication d’acier et engage à réduire ses émissions.
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LETA fournit une expertise de pointe sur les technologies mondiales de réduction des émissions.
Le consortium industriel a lancé une étude de préfaisabilité en août 2025 afin d’évaluer les possibilités de mise en place de pôles de CSUC en Asie.
Dans le cadre d’une étude de haut niveau portant sur les différentes options, la phase 1 du projet a évalué plus de 3 000 emplacements potentiels de stockage dans la région Asie-Pacifique. Ce processus a permis de réduire le champ à cinq pôles situés en Inde (deux pôles), en Indonésie, en Malaisie et en Australie, chacun sélectionné pour son rendement potentiel tout au long de la chaîne de valeur complète de CSUC, notamment le captage, le regroupement, le transport, l’exportation vers les installations de stockage, les approches d’utilisation (y compris la préparation technologique et commerciale ainsi que l’évaluation du marché), ainsi que les conditions politiques et commerciales nécessaires à leur déploiement.
Ces cinq pôles ont été choisis en raison de la diversité de leurs caractéristiques, ce qui a permis à l’étude d’examiner des compromis importants, de définir la voie de développement du CSUC et de déterminer les étapes pratiques nécessaires à sa faisabilité. Les pôles sélectionnés représentent des emplacements régionaux et internationaux et comprennent à la fois le stockage sur terre et en mer.
Les conclusions à ce jour démontrent que, quel que soit le pôle sélectionné, un soutien politique fort, des mesures incitatives ciblées et des cadres réglementaires clairs sont essentiels pour rendre le CSUC commercialement viable.
La phase 2 de l’étude sera consacrée à une analyse technique et commerciale détaillée des cinq pôles présélectionnés. Elle comprendra l’affinement de la définition technique et l’élaboration de feuilles de route de mise en œuvre afin de répondre aux possibilités et aux défis clés. Ces travaux aboutiront à des plans de développement conceptuels présentant l’analyse de rentabilisation, la conception de la chaîne de valeur, les prévisions relatives au CO₂ et les voies possibles pour la réalisation des réductions d’émissions pour chaque pôle.
En s’appuyant sur l’infrastructure commune et les économies d’échelle, les auteurs exploreront des applications potentielles pour le CO₂ capté dans les procédés industriels et s’intéresseront à son transport par pipeline ou par d’autres moyens vers des sites d’entreposage.
L’objectif de l’étude est de fournir une analyse adaptée qui aide le secteur à mieux comprendre le procédé de CSUC. L’étude vise aussi à mieux faire connaître le procédé de CSUC au grand public en Asie.
L’étude sur les pôles de CSUC est menée par Hatch à titre de responsable du bureau de projets en collaboration avec Pace CCS, McDaniel et le Global CCS Institute.
Le consortium continue d’accueillir de nouveaux partenaires et souligne que le CSUC reste une voie essentielle pour les industries souhaitant atteindre la carboneutralité.

Déclarations des membres du consortium
“K” LINE : Michitomo Iwashita, directeur général principal
“Nous sommes convaincus que le CSUC jouera un rôle essentiel dans la mise en place d’une société neutre en carbone à l’avenir. En particulier, pour les secteurs où la réduction des émissions est difficile, comme l’industrie sidérurgique, le CSUC représente une solution indispensable pour parvenir à la décarbonisation.
“Grâce à notre participation à ce consortium, nous allons renforcer notre collaboration avec nos partenaires industriels et contribuer activement, du point de vue du transport maritime, à la mise en place d’une chaîne de valeur durable du CO₂.”
LETA : Mark McCallum, PDG
“C’est exactement le genre de collaboration sérieuse, intersectorielle et internationale qui démontre comment les industries essentielles aux économies mondiales, notamment les secteurs minier, sidérurgique, cimentier et de la production d’électricité, peuvent toutes travailler ensemble pour relever les défis de la décarbonisation.
“Le consortium a recensé plusieurs possibilités de décarbonisation dans toute la région, ainsi que les technologies et les politiques qui seront nécessaires pour mobiliser les investissements et susciter l’action.”
Kobe Steel : Yoichiro Yamazaki, dirigeant du service de planification de la stratégie technologique et du développement technique à l’échelle de l’entreprise
“La décarbonisation des industries où la réduction des émissions est difficile nécessitera des solutions évolutives, une collaboration ainsi que des cadres politiques et réglementaires favorables. Cette étude a franchi une étape importante et constitue une base solide pour la définition technique plus approfondie à venir.
“Nous avons joint le consortium afin d’apporter notre expertise en fabrication d’acier et de jouer un rôle actif dans la promotion d’approches pratiques pour le déploiement du CSUC, qui favorisent la réduction des émissions et la durabilité à long terme de l’industrie. Nous nous réjouissons de continuer à travailler avec nos partenaires pour contribuer à l’élaboration de voies concrètes menant à une mise en œuvre dans le monde réel.”
ArcelorMittal Nippon Steel India : Arvind Bodhankar, Ph. D, chef du développement durable
“Cette étude a permis de dégager des idées essentielles et encourageantes, soulignant la force et le succès de l’approche collaborative du consortium.
“Alors que nous entrons dans la phase 2, je suis convaincu que les travaux avanceront efficacement, apportant davantage de clarté grâce à une ingénierie détaillée, à une analyse commerciale et au renforcement des voies menant à un déploiement à grande échelle.
“Comme indiqué dans le rapport d’action climatique 2024 d’ArcelorMittal Nippon Steel India, le captage, l’utilisation et le stockage du carbone constituent l’un des leviers clés pour atteindre l’objectif de carboneutralité de notre entreprise.
“Nous avons toujours soutenu des initiatives crédibles et collaboratives qui accélèrent la réduction à grande échelle des émissions de CO₂.
“Nous défendons fermement la sidérurgie durable, à la fois comme un impératif concurrentiel et comme une responsabilité envers les populations qui nous entourent, en particulier pour les générations futures.”
BHP : Ben Ellis, Ph. D., vice-président du marketing en développement durable
“BHP s’engage à soutenir ses clients de l’industrie sidérurgique dans leur démarche de décarbonisation, alors que la demande en acier de haute qualité ne cesse de croître pour élargir les réseaux énergétiques, construire des infrastructures et répondre aux besoins d’une population en pleine expansion.
“Comme plus de 1 milliard de tonnes produites chaque année en Asie provient de hauts fourneaux relativement tôt dans le cycle de production, il est important que l’industrie peaufine des technologies pour réduire l’intensité des émissions des actifs existants tandis que de nouvelles voies commerciales sont également élaborées au fil du temps dans ce but.
“Des solutions novatrices – comme le CSUC – sont un élément essentiel de la décarbonisation dans les secteurs pour lesquels cela s’annonce difficile, comme l’aciérage. Cette étude jouera un rôle important dans la mise en commun des connaissances et des ressources au sein de l’industrie, alors que de grands aciéristes mondiaux mentionnent le captage, l’utilisation et le stockage du carbone dans leurs plans de décarbonisation.”
Chevron Australia New Energies (CANE) : David Fallon, directeur général des activités à faible empreinte carbone
“Chevron Australia attend avec impatience les résultats de l’étude sur les pôles de CSUC. Nous croyons au rôle essentiel que le CSUC peut jouer dans un monde à faibles émissions de carbone.
“Nous continuons à mettre à profit notre expertise et notre portée mondiale pour faire progresser les technologies de CSC et mettre à l’échelle des solutions à faibles émissions de carbone dans l’ensemble de la chaîne de valeur, en mettant notamment l’accent sur les secteurs difficiles à décarboniser.”
Hyundai Steel Company : Yonghee Kim, vice-président de la sous-division de la R&D en procédés
“Alors que nous achevons la phase 1 du projet, nous avons non seulement sélectionné cinq pôles de CSUC prometteurs, mais nous avons également posé des bases solides pour une réduction à grande échelle des émissions de CO₂ grâce à une étroite collaboration entre les membres du consortium.
“La participation de nouveaux membres au consortium devrait enrichir encore davantage les perspectives et renforcer la coopération intersectorielle.
“Hyundai Steel s’engage à stimuler le développement d’une vaste gamme de technologies à faibles émissions de carbone, y compris le CSUC, contribuant ainsi à la durabilité globale de l’industrie.”
JSW Steel : Prabodha Acharya, chef du développement durable
“L’achèvement de la phase 1 de l’étude sur les pôles de CSUC marque une étape importante dans la mise en place des fondements d’une décarbonisation industrielle à grande échelle en Inde et dans la région Asie-Pacifique.
“En tant que l’un des principaux producteurs d’acier en Inde, JSW Steel joue un rôle de premier plan dans la promotion du CSUC en tant que levier essentiel pour les secteurs où il est difficile de réduire les émissions, parallèlement aux énergies renouvelables, à l’efficacité énergétique et à l’innovation des processus.
“Ces travaux de la phase 1 reflètent l’engagement de JSW à rassembler des partenaires industriels, des fournisseurs de technologies et des décideurs politiques afin de mettre au point une infrastructure commune et des voies crédibles et viables sur le plan financier, pouvant accélérer la transition vers la carboneutralité de l’Inde tout en renforçant la compétitivité industrielle.”
Mitsui & Co., Ltd. : Hideaki Konishi, directeur général des ressources minérales et métalliques
“Mitsui se félicite de l’arrivée de ces nouvelles entreprises au sein du consortium de l’étude sur les pôles de CSUC et se réjouit de renforcer encore la collaboration intersectorielle au cours de la phase 2, qui consistera en une analyse détaillée des cinq pôles présélectionnés.
“La détermination, dans le cadre de cette étude, de candidats prometteurs à la création de pôles dans la région Asie-Pacifique représente une étape importante vers l’établissement de voies viables pour la réduction à grande échelle du CO₂.
“En réunissant des expertises variées issues de différentes industries, Mitsui collaborera avec les partenaires du consortium pour soutenir le déploiement du pôle de CSUC en Asie et accélérer les progrès vers l’atteinte de la carboneutralité d’ici 2050.”
Hatch : Jan Kwak, directeur général, Changements climatiques
“Hatch est fermement déterminé à apporter des changements positifs pour créer un monde meilleur. Elle continue d’offrir une prestation de services de classe mondiale, ainsi que des services professionnels et des solutions d’ingénierie destinés aux secteurs des métaux, de l’énergie et des infrastructures.
“En collaboration avec le consortium, nous concrétisons une vision commune : celle de créer des résultats sans précédent pour notre environnement, nos entreprises et nos collectivités, en nous attaquant à certaines des industries où il est difficile de réduire les émissions.
“Nous sommes fiers d’aider le consortium et les clients du monde entier à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre et à respecter leurs engagements d’atteindre la neutralité carbone.
“Cette étude représente un progrès réel et tangible, et prouve que le CSUC est la meilleure technologie pour faire avancer les efforts de réduction des émissions de carbone.”
À propos des membres du consortium
“K” LINE : Fondée en 1949, l’entreprise est l’une des principales compagnies de transport maritime au monde et exploite une flotte diversifiée couvrant un large éventail de secteurs du transport maritime. S’appuyant sur sa vaste expérience dans le domaine des transporteurs de gaz liquéfié, notamment les transporteurs de gaz de pétrole liquéfié depuis 1974 et de gaz naturel liquéfié depuis 1983, la compagnie s’est lancée dans le transport de CO₂ liquéfié.
Nous accumulons notamment une expérience pratique et un savoir-faire opérationnel dans le transport de CO₂ liquéfié grâce à notre participation à de nombreux projets liés au CSC, tels que le projet Northern Lights en Norvège et certains projets soutenus par le gouvernement japonais.
Fort de ces expériences, “K” LINE est bien placé pour contribuer à un transport sûr et fiable du CO₂ liquéfié au sein de la chaîne de valeur de CSUC.
Nous visons en particulier à soutenir la décarbonisation des secteurs difficiles à décarboniser, notamment l’industrie sidérurgique, grâce à une série d’initiatives concrètes, comme l’exploitation de transporteurs de vrac alimentés au gaz naturel liquéfié, le transport de fer de réduction directe, ainsi que les solutions de transport de CO₂ liquéfié.
Le groupe “K” LINE promeut activement toute une série d’initiatives visant à soutenir ses propres efforts de décarbonisation ainsi que ceux de la société, conformément à ses lignes directrices environnementales à long terme, « “K” LINE Environmental Vision 2050 – Blue Seas for the Future ».
LETA : Low Emission Technology Australia (LETA) est un fonds d’investissementà but non lucratif qui accélère l’élaboration et le déploiement de solutions technologiques visant à réduire et à éliminer les émissions de gaz à effet de serre dans les secteurs industriels où la réduction des émissions est difficile, notamment l’acier, le ciment, les produits chimiques et la production d’électricité.
Depuis 2006, les membres de LETA ont versé plus de 400 millions de dollars à des projets à faibles émissions, mobilisant ainsi un investissement total de 1,1 milliard de dollars. LETA rassemble les acteurs de l’industrie, du gouvernement et de la recherche afin de définir des voies concrètes et évolutives vers la carboneutralité pour les industries qui ne peuvent pas simplement passer à l’électricité.
Kobe Steel, Ltd. (KOBELCO) : Il s’agit d’un fabricant japonais aux activités diversifiées, articulées autour de trois secteurs d’activité principaux : les matériaux, les machines et l’énergie électrique. Fondé en 1905, son secteur dédié aux matériaux comprend la fabrication d’acier et les produits connexes qui soutiennent un large éventail d’industries.
KOBELCO s’est engagée à atteindre la neutralité carbone d’ici 2050 et met en œuvre des initiatives alliant le développement technologique à une transition concrète des processus.
Dans le cadre de ses efforts de décarbonisation, KOBELCO explore différentes voies, notamment le captage et le stockage de l’hydrogène et du carbone.
Consciente que les progrès dépendent non seulement de la technologie, mais aussi de conditions favorables, KOBELCO collabore avec les parties prenantes tout au long de la chaîne de valeur – notamment les fournisseurs, les clients, les gouvernements et les organismes de l’industrie – afin de contribuer à la mise en place de chaînes d’approvisionnement tournées vers la transition écologique, ainsi que des cadres de marché et des politiques nécessaires à une décarbonisation durable.
BHP : Est une multinationale du secteur des ressources naturelles. Comptant plus de 90 000 employés et sous-traitants, nous sommes présents dans plus de 90 endroits partout dans le monde et nos produits sont vendus à l’échelle mondiale.
Nous valorisons les ressources nécessaires à la croissance et à la décarbonisation de nos sociétés. Les tendances mondiales que sont la croissance démographique, l’urbanisation et l’amélioration du niveau de vie s’accompagnent d’une forte demande pour les produits de base que nous produisons. Or, la demande pour ces produits essentiels devrait augmenter à mesure que le monde tend à se décarboniser. Nous sommes bien placés, grâce à notre portefeuille de projets et à notre approche fondée sur l’amélioration continue, pour faire croître nos quatre produits de base, soit le cuivre, la potasse, le minerai de fer et le charbon métallurgique, au cours des prochaines décennies.
Nous collaborons avec nos clients et d’autres intervenants pour tenter d’accélérer la décarbonisation de l’aciérage. BHP a notamment pour objectif d’aider l’industrie à mettre au point une technologie d’élaboration d’acier susceptible de réduire de 30 % l’intensité des émissions de GES par rapport aux hauts fourneaux, et son adoption à grande échelle est prévue après 2030.
ArcelorMittal Nippon Steel India (AM/NS India) : Est une coentreprise d’ArcelorMittal et de Nippon Steel, deux des plus importants aciéristes au monde. Principal producteur intégré d’acier au carbone plat en Inde, l’entreprise possède une capacité de production d’acier brut de 9 millions de tonnes par année et des installations en aval de pointe.
Elle produit une gamme variée de produits en acier plat, y compris de l’acier à valeur ajoutée, et peut produire 20 millions de tonnes de boulettes. L’entreprise est également en train de mettre en place une aciérie intégrée d’une capacité de 8,2 millions de tonnes par an dans l’Andhra Pradesh. Dans le but de se rapprocher de la neutralité climatique, AM/NS India a dressé des plans stratégiques pour l’adoption de technologies d’aciérage plus propres. Elle souhaite également consolider ses efforts de durabilité en misant sur des sources d’énergie propre, à savoir les énergies renouvelables, le gaz naturel, le captage ou stockage du carbone et l’hydrogène vert. AM/NS India est la seule entreprise sidérurgique intégrée en Inde à avoir reçu le certificat « Green Steel » décerné par le ministère fédéral de l’Acier.
Hyundai Steel Company : Première aciérie fondée en Corée, en 1953, Hyundai Steel Company est membre du groupe Hyundai Motor et un chef de file reconnu dans les matériaux en acier haute performance. Hyundai Steel a ouvert la voie à une croissance viable en lançant ses hauts fourneaux dans les années 2010, en plus de maintenir ses activités existantes reposant sur les fours électriques à arc.
Hyundai Steel a joué un rôle de premier plan dans l’industrie sidérurgique coréenne et s’affaire maintenant à établir une base de production à l’étranger afin de jeter les fondements de sa croissance future. Hyundai Steel vise à atteindre la carboneutralité d’ici 2050 en mettant l’accent sur des pratiques durables et des technologies novatrices carboneutresafin de répondre aux exigences gouvernementales et de devenir un aciériste à faibles émissions de carbone.
JSW Steel : Est l’entreprise phare de JSW Group, un conglomérat indien d’une valeur de 23 G$ US dont les intérêts touchent l’énergie, les infrastructures, le ciment, la peinture, l’immobilier, la mobilité, la défense, les sports et le capital de risque.
En trois décennies, JSW Steel est devenu le principal producteur d’acier intégré de l’Inde, avec une capacité consolidée de production d’acier brut de 35,7 millions de tonnes par année (dont 1,5 million de tonnes par année aux États-Unis), qui devrait atteindre 43,4 millions de tonnes par année dans trois ans.
Son usine de Vijayanagar, à Karnataka, est la plus grande aciérie implantée sur un site unique en Inde. Sa capacité est de 17,5 millions de tonnes par année. JSW Steel est reconnue pour ses initiatives de durabilité et son excellence opérationnelle, remportant des distinctions comme le titre Steel Sustainability Champion (2019-2025) et le prix Deming pour la gestion de la qualité totale, et se classant dans les premiers rangs en matière de divulgations du CDP et d’indices mondiaux de durabilité. Elle se classe au premier rang mondial du pointage CSA 2025 de S&P Global et au huitième rang des aciéristes de calibre mondial selon WSD.
Déterminée à atteindre les objectifs climatiques, JSW Steel vise une réduction de 42 % de ses émissions de CO₂ d’ici 2030 et la carboneutralité d’ici 2050, comptant alimenter ses installations d’aciérage entièrement avec des énergies renouvelables d’ici 2030. Elle est également certifiée Great Place to Work et reconnue parmi les meilleurs employeurs de l’Inde en matière de santé et de mieux-être.
Chevron Australia New Energies (CANE) : Est une filiale de Chevron, l’une des plus importantes sociétés énergétiques intégrées au monde et qui est présente en Australie depuis plus de 70 ans par l’entremise des ses filiales.
Grâce à l’ingéniosité et à l’engagement de milliers de travailleurs, Chevron exploite les installations de gaz naturel Gorgon et Wheatstone en Australie. Elle investit considérablement dans l’exploration, exploite l’un des plus grands projets intégrés de CSC au monde à Gorgon et fournit des carburants et des lubrifiants de qualité, principalement par l’entremise de son réseau de stations-service Caltex en Australie.
À l’échelle mondiale, Chevron vise à accroître ses activités pétrolières et gazières, à réduire l’intensité carbone de ses activités et à saisir de nouvelles occasions dans les domaines des carburants renouvelables, du captage et de la compensation carbone, de l’hydrogène, de la production d’énergie pour les centres de données et des technologies émergentes, par l’entremise de diverses filiales, dont CANE.
Mitsui & Co., Ltd : Est une société mondiale de négoce et de placement présente dans plus de 60 pays, dont le portefeuille d’activités diversifié couvre un large éventail d’industries.
Mitsui & Co., Ltd. s’emploie à cerner des occasions et à développer ses affaires en collaboration avec un réseau mondial de partenaires de confiance comprenant des entreprises de premier plan, combinant sa présence géographique et ses atouts intersectoriels pour créer une valeur durable dans le temps pour ses parties prenantes.
Mitsui & Co., Ltd. a établi la transition énergétique mondiale comme l’une des principales initiatives stratégiques de son plan de gestion à moyen terme 2026.
Hatch : Est une entreprise mondiale d’ingénierie, d’exécution de projets et de services professionnels. Nous collaborons avec des clients partout dans le monde pour concevoir et mettre en œuvre des solutions à leurs côtés.
Forts de 70 ans d’expérience technique et commerciale dans les secteurs des mines, de l’énergie et des infrastructures, nous connaissons et comprenons les défis de ces industries et y répondons avec des solutions qui sont plus ingénieuses, efficaces et novatrices.
Nous mettons à profit l’expérience de nos 11 000 employés, qui travaillent dans plus de 150 pays, afin de défier le statu quo et de créer des changements positifs pour nos clients, notre personnel et les communautés dans lesquelles nous travaillons.
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